Le préjugé de couleur à la française #6/6 Dans la vie des gens

tanlistwa, peinture,représentant Joseph, portrait de trois-quart, son regard semble perdu au loin, il porte une chemise blanche surmontée d'une verste bleur avec épaulette rouge

Aujourd'hui, je vous propose des extraits d'archives qui m'ont marquée, comme des regards témoignant de la vie des personnes libres de couleur et du poids du préjugé de couleur pour elles.

Le préjugé de couleur à la française #5/6 son expression juridique (c)

tanlistwa, peinture, portrait d'une femme noire de côté, portant une chemise blanche à bouton fermé au cou par une broche sombre, elle porte une coiffe de tissus

Aujourd'hui je poursuis l'étude du préjugé de couleur avec les mesures cherchant à contrôler le développement du groupe des Libres de couleur et celles qui les ségréguaient et les discriminaient.

Le préjugé de couleur à la française #4/6 Son expression juridique (b)

tanlistwa, peinture,en forme de médaillon, portrait de trois-quart d'un jeune homme noir portant une boucle d'oreille en or

Aujourd'hui, je vais vous parler des différentes mesures prises à l'encontre des personnes libres de couleur qui les contraignaient dans leur vie quotidienne.

Le préjugé de couleur à la française #3/6 Son expression juridique (a)

tanlistwa, extrait d'une peinture montrant le portrait d'une femme noire, de face, regardant le peintre, elle est coiffée d'un madras, porte des boucles d'oreille ronde rouge, elle a une chemise blanche

Aujourd'hui, je voudrais parler de la construction du préjugé de couleur sur le plan juridique, en m'attardant sur l'émergence des libres de couleur en tant que groupe juridique et en contextualisant l'expression juridique du préjugé par rapport à la société d'ordre du royaume de France.

Le préjugé de couleur à la française #2/6 L’image stéréotypée des Noirs

tanlistwa, peinture sur fond sombre représentant un jeune garçon noir de face, visage rond et jonflue, regardant vers le peintre, il porte une chemise claire simple, surmontée d'une étoffe sombre, il semble sourire légèrement

Aujourd'hui, je vous parle de l'image du Noir, car elle a nourri non seulement des attitudes sociales, mais aussi des décisions législatives, constitutives du préjugé de couleur, au plus haut de l’État.

L’Hôpital militaire de Fort-de-France #2/3 Des esclaves au service des malades (a)

Tanlistwa, gravure représentant des blanchisseuses ou Lavandièresau bord d'une rivière, l'une rince son linge dans la rivière, une autre le frotte au bord de la rivière, une troisième l'étend à sécher dans un arbre, à côté un panier de vannerie contient du linge, un homme ou garçon qui semble être nu est debout dans la rivière de l'eau au niveau des cheville, il tient un baton et porte un chapeau

Aujourd'hui, je poursuis l'histoire de l'hôpital de Fort-Royal et je vous parle en détail des hommes et des femmes, esclaves, au service des malades à la fin du XVIIIe siècle.

L’abrogation du préjugé de couleur dans les années 1830

tanlistwa, à gauche il y a un détail de la peinture la famille métisse de Le Mazurier, à droite une page d'u journal officiel déclarant l'abrogation du préjugé de couleur.

Aujourd'hui, je vous parle du préjugé de couleur juridique, mais surtout de sa suppression ; car avec elle, c'est mon sujet d'étude qui disparaît des sources officielles !

André dit Lucidor (v. 1718-1771), une vie entre 3 continents

Tanlistwa, épéiste, maitre d'arme, fencer

Après le portrait de sa fille Marie-Thérèse, je vous parle aujourd'hui d'André dit Lucidor (v. 1718-1771) né en Afrique, esclave en Martinique et maître d'armes à Paris.