Jeux de société sur la Caraïbe #2

Aujourd'hui, je vais vous parler des jeux de société pour mieux connaître notre Caraïbe!

Le procès d’Émilie (1776-1806) en 1806

tanlistwa, 1880, ancienne cuisine de La Pagerie, Trois-Ilets, Martinique

Aujourd'hui, je voulais partager une histoire singulière concernant le Domaine de La Pagerie : le procès en juin 1806 d'Émilie, esclave, pour tentative d'empoisonnement sur sa maîtresse

Le préjugé de couleur à la française #6/6 Dans la vie des gens

tanlistwa, peinture,représentant Joseph, portrait de trois-quart, son regard semble perdu au loin, il porte une chemise blanche surmontée d'une verste bleur avec épaulette rouge

Aujourd'hui, je vous propose des extraits d'archives qui m'ont marquée, comme des regards témoignant de la vie des personnes libres de couleur et du poids du préjugé de couleur pour elles.

Le préjugé de couleur à la française #5/6 son expression juridique (c)

tanlistwa, peinture, portrait d'une femme noire de côté, portant une chemise blanche à bouton fermé au cou par une broche sombre, elle porte une coiffe de tissus

Aujourd'hui je poursuis l'étude du préjugé de couleur avec les mesures cherchant à contrôler le développement du groupe des Libres de couleur et celles qui les ségréguaient et les discriminaient.

Le préjugé de couleur à la française #4/6 Son expression juridique (b)

tanlistwa, peinture,en forme de médaillon, portrait de trois-quart d'un jeune homme noir portant une boucle d'oreille en or

Aujourd'hui, je vais vous parler des différentes mesures prises à l'encontre des personnes libres de couleur qui les contraignaient dans leur vie quotidienne.

Le préjugé de couleur à la française #3/6 Son expression juridique (a)

tanlistwa, extrait d'une peinture montrant le portrait d'une femme noire, de face, regardant le peintre, elle est coiffée d'un madras, porte des boucles d'oreille ronde rouge, elle a une chemise blanche

Aujourd'hui, je voudrais parler de la construction du préjugé de couleur sur le plan juridique, en m'attardant sur l'émergence des libres de couleur en tant que groupe juridique et en contextualisant l'expression juridique du préjugé par rapport à la société d'ordre du royaume de France.

Le préjugé de couleur à la française #2/6 L’image stéréotypée des Noirs

tanlistwa, peinture sur fond sombre représentant un jeune garçon noir de face, visage rond et jonflue, regardant vers le peintre, il porte une chemise claire simple, surmontée d'une étoffe sombre, il semble sourire légèrement

Aujourd'hui, je vous parle de l'image du Noir, car elle a nourri non seulement des attitudes sociales, mais aussi des décisions législatives, constitutives du préjugé de couleur, au plus haut de l’État.

L’Hôpital militaire de Fort-de-France #3/3 Des esclaves au service des malades (b)

Tanlista, photographie en noir et blanc représentant sur 3 rangées des infirmiers et infirmières noires posant contre un mur, premier rang assis au sol, le second sur un banc, le dernier debout. Ils portent un uniformes blancs, robes pour les femmes, parfois surmonté d'un tablier sombre

Aujourd'hui, je vous parle des apothicaires, aides-chirurgiens et infirmiers esclaves qui contribuaient aux soins des malades de l’hôpital de Fort-Royal, une activité paramédicale peu banale dans la société coloniale et esclavagiste du XVIIIe siècle.

L’Hôpital militaire de Fort-de-France #2/3 Des esclaves au service des malades (a)

Tanlistwa, gravure représentant des blanchisseuses ou Lavandièresau bord d'une rivière, l'une rince son linge dans la rivière, une autre le frotte au bord de la rivière, une troisième l'étend à sécher dans un arbre, à côté un panier de vannerie contient du linge, un homme ou garçon qui semble être nu est debout dans la rivière de l'eau au niveau des cheville, il tient un baton et porte un chapeau

Aujourd'hui, je poursuis l'histoire de l'hôpital de Fort-Royal et je vous parle en détail des hommes et des femmes, esclaves, au service des malades à la fin du XVIIIe siècle.

L’histoire du Bumidom : Péyi an nou de Jessica Oublié et Marie-Ange Rousseau

Tanlistwa, couverture de la bande dessiné, Péyi an nou, représentant une plage des Antilles avec des traces de pas, la mer bleue lisse et en fond comme émergeant à l'horizon de la brume telle une île lointaine la ville de Paris en gris symbolisé par la tour Eiffel et l'arc de triomphe.

Aujourd'hui, je vous parle B.D. et singulièrement d'une pépite : Péyi an nou, qui retrace l'histoire du Bumidom et du déplacement de milliers d'Antillais vers la France hexagonale entre 1963 et 1982.

L’abrogation du préjugé de couleur dans les années 1830

tanlistwa, à gauche il y a un détail de la peinture la famille métisse de Le Mazurier, à droite une page d'u journal officiel déclarant l'abrogation du préjugé de couleur.

Aujourd'hui, je vous parle du préjugé de couleur juridique, mais surtout de sa suppression ; car avec elle, c'est mon sujet d'étude qui disparaît des sources officielles !

[sur Manioc.org] Esclavage en Martinique : la nouvelle base de données hébergée par Manioc

tanlistwa, blog manioc, base de données esclavage en Martinique

En juillet, Manioc a mis en ligne une nouvelle base de données "Esclavage en Martinique"...

Base de données « Esclavage en Martinique »

tanliswa, visuel de présentation de la base de données esclavage en Martinique

Une fois n'est pas coutume, je vous parle des coulisses du métier et d’un projet ambitieux de Manioc.org qui m'a beaucoup tenu à cœur : une base de données "Esclavage en Martinique".

Une lecture du registre matricule des esclaves par la tradition ancestrale africaine… par Y. Corcessin et B. Dossa

tanlistwa, Une lecture du registre matricule des esclaves par la tradition ancestrale africaine, Corcession, Dossa

Une lecture du registre matricule des esclaves par la tradition ancestrale africaine... un livre pour reconstituer une généalogie avec des ancêtres esclaves et reconstruire le lien avec l'Afrique.

Marie-Rose Sequiera #2 L’ascension sociale d’une femme de couleur en Guyane au XVIIIe siècle

tanlistwa, Guyane, French Guyana

Deux sources différentes qui évoquaient une même femme de couleur à Cayenne ? C'était suffisant pour que je me demande qui était donc cette femme charitable qui avait marqué ces hommes. Aujourd'hui, je vous dresse la suite du portrait de Marie-Rose ou l'ascension sociale d'une femme de couleur en Guyane au XVIIIe siècle.